Lundi 25 avril 2005

La semaine était passée et le samedi après midi arriva bien vite. J’étais arrivé un peu plus tôt que prévu au Studio Harmonic afin de prendre un ticket à l’unité et me renseigner sur les conditions d’inscription. A priori tout était informatisé, il fallait payer son adhésion pour l’année puis créditer sa carte. Ensuite dès qu’on avait besoin d’un ticket pour assister à un cours, on passait la carte dans un lecteur afin de lancer l’impression d’un ticket. L’ambiance du Studio Harmonic était excellente, j’avais l’impression d’être dans le film Fame. Il y avait des danseurs et des danseuses partout, certains en cours d’autres se désaltérant autour d’une table en prenant un café, un thé ou une boisson gazeuse. Bref l’école semblait avoir de la renommée.

 

Une fois mon ticket en main, je reçu la clé de mon vestiaire. J’allai donc me changer tout excité de pouvoir enfin assister à un cours de Funk. En arrivant dans le cours, David Tchuang, c’était son nom, terminait son cours débutant. Il semblait heureux de me voir, ce qui me rassura. Nous étions à peu près cinq ou six élèves dans le cours, principalement des filles comme d’habitude. Pour commencer, David mis un morceau de James Brown et commença à nous montrer un petit pas pour nous échauffer. C’était fou, le pas que nous exécution n’avait rien de compliquer mais la rythmique sur laquelle nous l’exécution lui donnait une autre dimension. David avait plein d’énergie et vivait sa musique quand il dansait. Tout le cours ne fut qu’énergie et rythme. J’aimais bien sa façon de bouger très inspiré de la danse Hip-Hop. C’était vraiment une découverte pour moi. A la fin du cours nous fîmes une petite chorégraphie toujours sur de la musique funky. La seule difficulté pour moi était d’entrer dans cette nouvelle rythmique et surtout d’adopter la gestuelle de David qui n’avait rien à voir avec la gestuelle très moderne jazz que j’avais hérité de Laurent.

 

Le cours se termina trop vite pour moi. Les élèves du cours avancé arrivaient. Je restai un instant pour les regarder. Il était évident que je pourrais faire ce cours bientôt mais avant il fallait que je me fonde dans le Funk.

Par Rakoun - Publié dans : tap-dance
- Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 21 avril 2005

Voilà, une année s’était écoulée depuis mon arrivée à Paris. Parallèlement à mes cours de claquettes à SwingTap je prenais des cours de salsa cubaine chez Dos con Dos dans les locaux de La Cigale. Etant donné que je sentais que la salsa portoricaine prenait de plus en plus d’ampleur sur la scène parisienne, j’avais décidé de m’y mettre en ce début d’année. A l’époque, j’allais souvent danser la Salsa à la flèche d’or café le dimanche après midi. Ce n’était pas trop cher et il y avait toujours un orchestre invité. C’est là que j’ai rencontré Sophie, une aficionada de la Salsa. Le courant est passé très vite et après avoir fait une danse nous fîmes connaissance. Comme elle était intéressée par la salsa portoricaine, elle me proposa d’aller tester les cours de porto un samedi après midi.

 

Deux semaines plus tard nous nous contactâmes pour statuer du samedi. Le jour J arriva. Je devais attendre Sophie dans le quartier du Châtelet. Elle devait d’abord aller visiter une galerie d’art où exposait un ami à elle à la rue Quincampoix. Je l’ai donc accompagnée à cette exposition qui était somme toute pas mal du tout pour quelqu’un qui n’était pas peintre professionnel. Après nous sommes allés tester nos cours de Salsa portoricaine.

 

Le premier que nous avons testé était celui de Wilson Sither. Durant ce cours nous fîmes des shines (jeux de pieds) et de la danse en couple. Le cours était très bien mené et le professeur très technique, mais nous trouvions le prix légèrement prohibitif. Bref nous n’allions sûrement pas prendre une carte ici. Ensuite, Sophie me proposa d’aller voir s’il n’y avait pas de cours de porto au Latina. Lorsque nous y arrivâmes il y avait un cours de Tango. Nous fûmes très bien accueilli par le responsable qui n’arrêta pas de nous inciter à nous mettre au Tango. Malheureusement il n’y avait pas de cours de salsa portoricaine au Latina. Après nous nous décidâmes à aller tester les cours de la référence en matière de salsa portoricaine sur Paris, l’école Salsabor. Leurs cours se tenaient dans les locaux du Studio Harmonic.

 

En entrant dans les locaux du Studio Harmonic, mes oreilles ne purent s’empêcher de remarquer des tap de claquettes. Il fallait que j’aille voir ça, car ça tapait très funk. C’est ainsi que j’abandonnai Sophie temporairement, qui se faisait draguer, pour descendre à l’étage inférieur d’où provenaient ces sons. Je restai là quelques minutes à regarder le cours. Le prof qui remarqua ma présence vint me voir et nous avons entamé une conversation à propos des claquettes. Je lui dis comment j’étais content de trouver un cours qui enseignait le style funk, cher à Savion Glover. Il esquissa un sourire puis me demanda combien d’année de claquettes j’avais. Je lui répondis que j’en faisais depuis quatre ans. Il me répondit « bah ça va alors, tu dois avoir un bon niveau ». Il était clair pour moi que la semaine d’après je serai à son cours pour l’essayer. En remontant Sophie m’attendait l’air un peu mécontente de l’avoir laissé comme ça. Elle n’avait pas testé de cours car une journée porte ouverte était prévue. Elle voulait tout de même tester un dernier cours dispensé dans un gymnase club. En arrivant là-bas, nous avons laissé tombé car le professeur de Salsa en mini short ne nous disait rien de bon.

Par Rakoun - Publié dans : tap-dance
- Voir les commentaires - Recommander
Mardi 19 avril 2005

Cela faisait quelque temps que j’allais aux cours de Mr Cuno. Comme je l’ai déjà mentionné, Mr Cuno avait un malin plaisir à taquiner ses élèves. Parfois je dois avouer qu’il était plus que lourd. Parmi toutes ses moqueries, une sortait du lot. Lors d’un cours, mais je pourrai dire lors d’un cours sur deux, il y avait toujours une question. Mr Cuno qualifiait certaines questions de « Question blonde ». Généralement cette question arrivait lorsqu’un ensemble d’élèves n’arrivait pas à accomplir un pas. Si par malheur, dans cet ensemble il y avait une blonde, Mr Cuno venait auprès d’elle et annonçait « C’est l’heure de la question blonde ». Il pouvait alors enchaîner avec une question du style « Combien il y a-t-il de hop dans un shuffle ? ». Bien sûr, si vous êtes tap-dancer vous aurez bien compris que c’est une boutade car il n’y a aucun hop dans un shuffle.

 

Bizarrement, un jour j’eu droit à la question blonde…tchiiip !

Par Rakoun - Publié dans : tap-dance
- Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 15 avril 2005

Pendant quelques semaines je me suis contenté du cours du jeudi soir mais il ne me suffisait pas. J’ai commencé alors à envisager d’aller au cours de 12h30 du mercredi même si je bossais. C’est alors que j’ai étudié de près les horaires de la RATP. L’équation était simple. J’avais droit à une heure pour manger et le cours durait une heure et trente minutes. Le trajet de mon lieu de travail à SwingTap était d’une demie heure environ. Concrètement si je tenais à participer à ce cours il faudrait que je m’absente une heure trente de plus que ce que l’on m’autorisait. Il y avait donc un risque que ma supérieure s’aperçoive de mon absence. Cependant ce risque était faible car nous ne travaillions pas dans le même bureau et les deux personnes qui étaient dans le même bureau que moi travaillaient sur d’autres projets. J’ai donc décidé de prendre ce risque d’autant plus qu’il m’était tout à fait permis de quitter le boulot plus tard ce jour là. Donc au final tout le monde serait content.

 

C’est ainsi que le mercredi suivant je vins au boulot avec mon sac de sport rempli de mes affaires de claquettes. Personne n’y fit attention. J’avais décidé que je quitterai le bureau à 11h30. A l’heure dite je partis et pris le métro pour aller à SwingTap. Ca faisait du bien de se balader à Paris entre midi et deux, je n’en avais jamais eu l’occasion depuis mon arrivée. Je voyais d’autre types de personnes que ceux dont j’avais l’habitude de voir à huit heure du matin et à sept heure du soir. En arrivant à l’école, le cours précédant se terminait. Je montai vite me changer. Comme il n’y avait pas grand monde à cette heure ci je pu ranger tranquillement mes vêtements. En descendant je vis qu’il n’y avait que trois élèves, trois femmes pour être précis. Mr Cuno commença sont cours comme à son habitude par une série d’exercices. L’ambiance était chaleureuse, c’était presque un cours particulier. Mr Cuno était de bien meilleure humeur à ce cours, ce qui était tout à notre avantage. Par rapport au cours du jeudi, ce cours était plus physique. Par ailleurs la chorégraphie qu’on faisait était excellente. Elle était très rythmique, le cours en lui-même était très rythmique. A la fin du cours j’étais en sieur.

 

Je regardai ma montre il était déjà 14h ! Il fallait que je fasse vite pour au moins rentrer au boulot à 14h30. Sur le chemin du retour je pris un sandwich et une boisson que je dévorai. Une fois dans les locaux de mon lieu de travail, comme je n’avais pas pris de douche je continuai toujours à suer. C’était vraiment le seul inconvénient, l’absence de douche, mais bon me suis-je dit, « la prochaine fois j’utiliserai le lavabo ». J’arrivai au bureau un peu après 14h30 (je pris le temps de sécher), mes collègues étaient déjà rentrés et ne me firent aucune remarque. C’était donc entendu, je continuerai à faire du Tap-Dance le Mercredi !

Par Rakoun - Publié dans : tap-dance
- Voir les commentaires - Recommander
Mardi 12 avril 2005

Plus connu sous le nom de "International Tap-Dance day", la journée mondiale des claquettes verra pour la première fois le CND (Centre National de Danse) y participer. Au cours de la journée mondiale des claquettes des danseurs dans le monde entier célèbrent le jour anniversaire de la naissance de Bill Bojangles Robinson, le grand danseur de claquettes depuis 1991.

 

Pour ma part j'y serai sûrement et j'espère faire un compte rendu à ceux qui ne pourront y être.

 

Des informations supplémentaires, comme le programme de cette journée, seront bientôt disponible sur le site du CND.

 

Sites:

www.enac.asso.fr

- www.cnd.fr

 

 

 

Par Rakoun - Publié dans : Evènements
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Catégories

Recherche

Parrainage

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus